Grâce à une nouvelle campagne signée, comme la précédente, Publicis Conseil (octobre 2006), la Collective du Sucre lance le débat, alerte et informe les consommateurs sur les importantes modifications qu'exige la réduction en sucres dans les aliments industriels, ainsi que sur ses conséquences.
Des aliments profondément modifiés
Y a-t-il une véritable nécessité à remplacer un produit noble et connu de longue date du consommateur par des additifs dont il ignore tout et qui sont utilisés, notamment, pour remplacer les qualités organoleptiques et technologiques du sucre ?
Les aliments consommés quotidiennement par les Français sont ainsi profondément modifiés. Une amélioration de l’étiquetage, pourtant souhaitable, ne permettrait même pas cette prise de conscience puisque la dénomination, les conditions de fabrication et les effets éventuels des produits de substitution du sucre ne sont pas connus de la plupart des consommateurs. Cette thématique est développée par une campagne presse de trois visuels dans les quotidiens nationaux et les news généralistes.
Et les allégés ?
Les trois annonces radio, diffusées sur la même période, complètent le dispositif et attirent l’attention sur la teneur calorique des produits allégés, souvent mal appréciée. La plupart des "mangeurs" pensent tout savoir sur ce type de produits. Les messages de la campagne de la Collective du Sucre visent à expliquer avec humour ce que des fabricants ajoutent aux produits réduits en sucre pour compenser ses propriétés. Sans oublier que les ingrédients ou les additifs utilisés sont parfois "aussi" caloriques que le sucre : "Moins de sucre ne veut pas forcément dire moins de calories."
Au consommateur de choisir !
La campagne d’information de la Collective du Sucre s’appuie sur les résultats de deux enquêtes TNS Sofres visant à tester le niveau de connaissance des Français sur les additifs et les allégés. Ces études révèlent que les substituts du sucre ne sont pas connus et que le choix de consommer des produits allégés est fondé sur une perception souvent approximative. Elles confirment également les résultats d’études précédentes : le niveau de connaissance nutritionnel des Français reste faible, ce qui favorise les idées reçues.
Mais, la campagne le précise bien, ces produits de substitution sont licites. La campagne invite donc le consommateur à se renseigner pour choisir en toute connaissance de cause : "C’est donc à vous de choisir ce que vous voulez consommer."



