Après la première vague de la campagne 2005 "Qui voudrait vivre dans un monde sans sucre ?", la Collective du Sucre reprend la parole avec un discours plus sociétal et une question volontairement incisive : "Qui voudrait d’un monde interdit au sucre ?"
Dénoncer les comportements de consommation extrêmes
La réponse est évidente : personne ! La question mérite cependant d’être posée à l’heure où les injonctions sanitaires se font de plus en plus autoritaires. La nouvelle campagne de la Collective du Sucre dénonce avec humour les dangers pour la santé de comportements de consommation extrêmes (privation ou surconsommation). Le sucre demeure encore une fois une source de plaisir dont il serait bien difficile de se passer.
Pour illustrer l’aberration d’un monde interdit au sucre et d’une manière générale d’une société de contraintes et d’interdits, la nouvelle campagne met en scène des situations incongrues et absurdes visant à montrer que les délinquants de ce monde ne sont autres que des marchands de glace, des pâtissiers ou des boulangers.
Deux annonces phares
On peut ainsi découvrir un camion de glace poursuivi par une voiture de police ou des pâtissiers et boulangers enfermés dans une fourgonnette de police au seul motif d’avoir exercé leur métier. La campagne, composée de deux visuels, était présente dans la presse nationale quotidienne ainsi que dans certains titres de la presse magazine et a été renforcée par une campagne radio sur le même thème.


