En 1843, Jacob Kristof Rad a produit les premiers morceaux de sucre, en plusieurs étapes quasi-artisanales (couler du sucre fondu sur un plateau, scier après solidification, puis casser en cubes).
Vers 1900, Téophile Adant développe en Belgique une série d'outils industrialisant le procédé de Jacob Rad.
En 1949, Louis Chambon met au point la « chaîne Chambon » qui permet de souder entre eux les cristaux de sucre humidifiés à chaud : C'est le moulage par compression.
C'est toujours cette méthode qu'on utilise aujourd'hui pour fabriquer par exemple les « dominos » n°3 et n°4 .
Le sucre moulé en morceaux se décline selon des numéros qui correspondent au nombre de rangées contenues dans la largeur d'une boîte de 1 kg.
Les morceaux sont donc d'autant plus gros que le chiffre est faible. Les calibres les plus fréquents sont le n°3 (7,9 g) et le n°4 (5,9 g) donc 10 sucres n°3 correspondent à 79 grammes .
